2020. Une année à oublier ?! Vraiment ? (2/2)

2020. Une année à oublier ?! Vraiment ? (2/2)

Nous voilà après les fêtes de Noël. En effet, pour la plupart d’entre nous, bien différents des autres années…

Pour notre part, pas de fêtes de famille élargie, car les restrictions imposées ne nous le permettaient pas. Nous n’avons pas non plus pu célébrer dans une église la naissance de celui qui est venu dans ce monde humblement. Heureusement que la technologie nous permet d’être reliés les uns aux autres et de suivre des événements en direct. Mais en fait, je me demande si, en maints endroits de la terre, cela est seulement possible. Si nous pouvons le faire, nous sommes des privilégiés, car bien des personnes dans ce monde n’ont aucun accès à Internet ou à toute technologie. Donc, au lieu de voir le verre à moitié vide, je me dis qu’on pourrait voir les choses positives de cette année et se tourner vers la reconnaissance. On pourrait remercier Dieu pour les choses que nous avons encore, telles que la nourriture, un toit sur nos têtes, de la famille, la santé, etc. Toutes ces choses ne vont pas de soi et nous sommes invités à compter les bienfaits de Dieu.

Ce qui me frappe en cette saison de pandémie, c’est qu’elle touche toutes les classes sociales, autant ceux qui sont pauvres que ceux qui sont riches. Les événements rassemblant beaucoup de monde, tels que matches de foot ou concerts, ne sont plus possibles, on ne peut plus faire de grandes fêtes. De grandes sociétés florissantes sont au bord de la faillite et ne savent pas comment se relever…

Regardons alors ce qui s’est passé pour nos deux groupes de personnes lors du premier Noël en Palestine.

Nous avons parlé de Marie (1) et de Joseph (2). Qu’en est-il des bergers ? Comment ont-ils réagi quand ils ont appris la naissance de Jésus ?

3. Les bergers avaient terriblement peur.

On le voit dans Luc 2.9. Ils étaient tranquillement en train de faire paître leur troupeau dans un champ quand tout à coup :
Un ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur.

Le mot grec à la racine du mot « frayeur » ici, c’est phobos, qui a aussi donné « phobie ». Donc ils n’ont pas juste sursauté parce qu’ils étaient surpris. Ils ont eu vraiment peur ! On peut imaginer qu’ils tremblaient, qu’ils paniquaient, qu’ils transpiraient et qu’ils essayaient de se cacher où ils pouvaient.

Les bergers ont complètement paniqué. Ce n’était pas un bon moment à vivre. Ils n’étaient sûrement pas joyeux.

Mais leur peur s’est transformée en célébration. Au lieu de rester paralysés par la peur, non seulement ils sont allés voir Jésus, mais ils ont couru pour aller le voir…

Voilà ce qu’on lit en Luc 2.10-11 :
Mais l’ange leur dit: « N’ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle qui sera une source de grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur qui est le Messie, le Seigneur. »

La perspective des bergers a immédiatement changé à cause du message de Dieu.

En Luc 2.13-16, nous lisons :
Et tout à coup une foule d’anges de l’armée céleste se joignit à l’ange. Ils adressaient des louanges à Dieu et disaient : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, paix sur la terre et bienveillance parmi les hommes ! » Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : « Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils se dépêchèrent d’y aller et ils trouvèrent Marie et Joseph, ainsi que le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant.

Et les mages ? Ce sont les derniers personnages qu’on va voir dans cette histoire.

4. Les mages étaient épuisés.

Matthieu 2.1 nous dit :
Or, des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et dirent: « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? En effet, nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus pour l’adorer. »

On pense que ces mages étaient des conseillers de rois ou des scientifiques qui venaient de Babylone, donc de l’Irak actuel, ou de Perse, c’est-à-dire de l’Iran actuel.

C’étaient des hauts placés dans la société. Ils devaient être très intelligents, ils avaient une tonne de connaissances et devaient être riches. C’est tout le contraire des bergers qui étaient pauvres, sans argent et qui traînaient derrière eux une bonne odeur de mouton.

Combien de temps ont-ils mis pour aller jusqu’à Jérusalem ? Qu’ils soient venus d’Irak ou d’Iran, ça ne change pas grand-chose. Si on traverse le désert en ligne droite, cela fait environ 1300 km. Mais on pense plutôt qu’il y avait des routes commerciales qui ne passaient pas au milieu du désert, ce qui ferait plutôt un voyage de l’ordre de 2000 km.

Donc ces mages ont voyagé à dos de chameau, dans le désert, pendant certainement 2 à 3 mois. Il faut être motivé. Il devait faire chaud, on n’est pas très bien assis sur un chameau, il y a des voleurs sur la route. Comment devaient-ils se sentir quand ils sont arrivés à destination ?

On peut imaginer que plusieurs fois dans leur voyage ils ont dû douter de ce qu’ils faisaient. Est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Pourquoi est-ce qu’on s’inflige ça ? Peut-être qu’on devrait rentrer. C’est trop dur. On ne sait même pas si on va trouver ce Jésus. On n’a aucune garantie.

Mais nous lisons une suite heureuse en Matthieu 2.10-11 :
Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent remplis d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent. Ensuite, ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent en cadeau de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

L’histoire de Noël nous donne la clé pour remplacer la confusion et l’anxiété par la confiance, la déception et le brisement par la paix, la peur par la joie et l’épuisement par l’énergie.

Au premier Noël, Marie comme Joseph, les bergers comme les mages, ont levé les yeux vers Dieu.

Pour aller plus loin, je vous invite à visionner un message que j’ai donné dernièrement sur mon parcours de vie et sur le thème des promesses de Dieu face aux souffrances de Noël. Vous pouvez le faire en vous inscrivant ici!

À vous !

Quelles sont les choses que vous avez apprises en faisant face aux différents stress mentionnés dans ces deux derniers articles ?

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Comments (2)

  • FONDATION PROMESSES CAMEROUN Répondre

    Satisfaisant, et je voudrai en faire profiter à tous mes collaborateurs avec qui je travaille dans les prisons, et pour cela, je préfère remplir les adresses du Site de notre groupe, « FONDATION PROMESSES CAMEROUN ».
    je suggère que vous visitiez notre site web ci-dessous, pour avoir une idée du ministère que nous rendons auprès des prisonniers, depuis plus d’une décennie.
    Shalom.

    LEONARD TCHAPMOU TCHEUBNDJIO
    Adminstrateur/Président de la « FONDATION PROMESSES CAMEROUN »

    4 janvier 2021 à 11:08
    • Stefan Waldmann Répondre

      Merci Léonard et que le Seigneur te bénisse abondamment!
      Stefan

      4 janvier 2021 à 16:23

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